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Samedi 9 juin (Bressadone – Brunico)….nouveau 2013/02/23

Hier soir, en me baladant à travers les jolies rues de Bressadone, j’avais repéré un magasin de vélo. Je me rends ce matin à l’ouverture, je veux me racheter un nouvel odomètre car j’ai bousillé celui que j’avais. Ben oui…c’est ma faute. Je vous raconterai un autre tantôt.

Je laisse donc mon vélo à la boutique, le mécano m’installera mon nouvel odomètre.

Je fais quelques boutiques, il y a de jolies choses, mais dans le fond je ne peux rien acheter: je ne veux pas rajouter de poids dans mes sacoches. Je succombe quand même pour un jolie maillot de vélo mais aussi une mini-clochette tyrolienne pour Vai-Vai. Je me dis que quand je dormirai dans un camping même si mon vélo est verrouillé si quelqu’un essayait de le prendre pendant la nuit j’entendrais la clochette…ouais je sais un peu ridicule, elle sonne pas très fort cette clochette mais de toute façon Vai-Vai est bien heureux de ce petit cadeau.

12h30, je quitte direction Brunico, tout heureuse d’avoir à nouveau un odomètre. Je poursuis ma route à travers la vallée traversant les Dolomites. Les cyclotouristes font ce trajet plutôt dans l’autre sens car la route descend, moi je fais l’inverse mais le dénivellé montant se fait plutôt facilement.

Le temps se couvre au fur et à mesure que j’avance. Il commence à pleuvoir un peu. Je suis très distraite aujourd’hui. Il faudrait que je fasse plus attention. À deux reprises j’ai pris des choses dans mes sacoches sans bien les refermer par la suite. L’élastique que j’installe d’habitude d’un côté à l’autre pend sur le côté. Il aurait pu se prendre dans mon dérailleur…oui pas mal distraite…dans ma bulle.

J’arrive finalement à Brunico à la fin de l’après-midi. Je n’ai rien réservé et le bureau de tourisme est fermé. Il fait froid, il pleut, je suis frigorifiée. Nous sommes à 850 m. peut-être une des raisons pourquoi la température est plus basse. Des parents terminent de remballer les installations d’une activité sportive organisée pour les enfants sur la place publique. Je leur demande une suggestion d’un endroit pour dormir pas trop cher. Il m’indique une petite auberge pas très loin, ce sera parfait. Une bonne douche pour me réchauffer, petite marche aux alentours et souper à l’auberge. Je soupe seule mais j’ai toujours mon petit carnet offert par mes amis, Marcel et Nicole, avant mon départ. C’est mon compagnon. J’y inscris mes impressions, ma journée, mes états d’âme.